Prénom---> Sarah

Age---> 19 years

Situation---> ...

Ville---> Seclin plage ;)




" Ma vie est un combat permanent "

# Posté le samedi 30 mai 2009 09:23

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 13:13




Je t'aime tout simplement


# Posté le vendredi 05 juin 2009 18:21

« On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du c½ur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres... »

« On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du c½ur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres... »
On vit comme des cons. On mange, on dort,
on baise, on sort. Encore et encore. Et encore...
Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent :
on mange autre chose, on dort mieux, on baise
quelqu'un d'autre, on sort ailleurs.
Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt.
On continue, on se fixe des objectifs factices.
Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser.
Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité,
soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout.
Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend
compte de ça, on a singulièrement envie de boucler
la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain,
pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège.
Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire.
Et puis qu'on le veuille ou non,
on attend toujours quelque chose. »

# Posté le dimanche 07 juin 2009 08:34

Modifié le dimanche 07 juin 2009 08:45